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	Commentaires sur : Moi et le mal que vous me faites (sans le savoir)	</title>
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	<description>Une extra-terrestre dans un &#34;monde de brutes&#34;</description>
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		Par : Sortir de sa zone de confort - hypersensible empathe introvertie		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sortir de sa zone de confort - hypersensible empathe introvertie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 08:36:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[[&#8230;] Vivre ma journée au milieu des autres c’est sortir de ma zone de confort : c’est me battre à longueur de journée avec mon juge intérieur qui me dévalorise sans arrêt. Comme je suis perfectionniste, rien de ce que je fais n’est jamais assez bon et dans ma tête j’entends, dites par d&#8217;autres, toutes les critiques que je me fais : mon style vestimentaire est nul, ma coiffure ne ressemble à rien, je n’ai pas de conversation, je ne suis pas intéressante, ma voix est bizarre, mon accent est ridicule, je n’ai aucune culture (musicale, cinématographique, géographique, historique, etc), mon travail n&#8217;a pas été fait aussi rapidement que j&#8217;aurais pu le faire (même si c&#8217;était plus rapide que ce qu&#8217;on m&#8217;avait demandé). Selon les circonstances, ces voix dans ma tête peuvent être la mienne, celle de mon père, de mon (ex-)mari, d&#8217;une collègue, d&#8217;un ami. Aller trouver une collègue pour lui proposer un lunch, c&#8217;est sortir de ma zone de confort parce que c&#8217;est potentiellement m&#8217;exposer à un refus (quelle qu&#8217;en soit la raison) qui me fera mal. Je sais intellectuellement que l&#8217;autre n&#8217;a pas d&#8217;obligation, qu&#8217;il/elle a une bonne raison de ne pas venir manger avec moi mais cela ne change rien au choc émotionnel ressenti à chaque fois parce que je le vis comme une forme d&#8217;abandon. Alors il est plus facile de rester dans mon coin et de manger seule 99% du temps. A l&#8217;inverse, si une amie me propose d&#8217;aller manger ensemble, je saute de joie intérieurement, c&#8217;est comme si le soleil se mettait subitement à briller dans mon coeur ; vous n&#8217;avez pas idée du sentiment d&#8217;euphorie que ça provoque chez moi. Et, bien sûr, si vous devez annuler une rencontre prévue, la chute sera d&#8217;autant plus rude. Mais de tout cela vous ne saurez jamais rien. Rien dans mon attitude ne vous permettra d&#8217;appréhender ce que je vis. [J&#8217;ai déjà abordé ceci dans l&#8217;article concernant le mal que vous me faites] [&#8230;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Vivre ma journée au milieu des autres c’est sortir de ma zone de confort : c’est me battre à longueur de journée avec mon juge intérieur qui me dévalorise sans arrêt. Comme je suis perfectionniste, rien de ce que je fais n’est jamais assez bon et dans ma tête j’entends, dites par d&#8217;autres, toutes les critiques que je me fais : mon style vestimentaire est nul, ma coiffure ne ressemble à rien, je n’ai pas de conversation, je ne suis pas intéressante, ma voix est bizarre, mon accent est ridicule, je n’ai aucune culture (musicale, cinématographique, géographique, historique, etc), mon travail n&#8217;a pas été fait aussi rapidement que j&#8217;aurais pu le faire (même si c&#8217;était plus rapide que ce qu&#8217;on m&#8217;avait demandé). Selon les circonstances, ces voix dans ma tête peuvent être la mienne, celle de mon père, de mon (ex-)mari, d&#8217;une collègue, d&#8217;un ami. Aller trouver une collègue pour lui proposer un lunch, c&#8217;est sortir de ma zone de confort parce que c&#8217;est potentiellement m&#8217;exposer à un refus (quelle qu&#8217;en soit la raison) qui me fera mal. Je sais intellectuellement que l&#8217;autre n&#8217;a pas d&#8217;obligation, qu&#8217;il/elle a une bonne raison de ne pas venir manger avec moi mais cela ne change rien au choc émotionnel ressenti à chaque fois parce que je le vis comme une forme d&#8217;abandon. Alors il est plus facile de rester dans mon coin et de manger seule 99% du temps. A l&#8217;inverse, si une amie me propose d&#8217;aller manger ensemble, je saute de joie intérieurement, c&#8217;est comme si le soleil se mettait subitement à briller dans mon coeur ; vous n&#8217;avez pas idée du sentiment d&#8217;euphorie que ça provoque chez moi. Et, bien sûr, si vous devez annuler une rencontre prévue, la chute sera d&#8217;autant plus rude. Mais de tout cela vous ne saurez jamais rien. Rien dans mon attitude ne vous permettra d&#8217;appréhender ce que je vis. [J&#8217;ai déjà abordé ceci dans l&#8217;article concernant le mal que vous me faites] [&#8230;]</p>
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